Le Zanzibar Swahili Festival : 1ère édition

Le Zanzibar Swahili Festival est le tout premier festival swahili de Tanzanie. Cet évènement est la première étape d'un projet beaucoup plus large visant à soutenir et faire connaître la culture swahili, tout en la rendant accessible en priorité à la population locale. Plusieurs évènements suivront le festival, comme en juillet où un autre festival axé sur les sports locaux aura lieu. Toutes ces manifestations ont pour objectif de promouvoir la culture locale et mettre en avant l'art et le savoir-faire swahilis. Les 2 thèmes abordés de cette première édition ont été la mode et la musique.

La Mode swahili

Au total 12 stylistes, 10 Tanzaniens (5 de Zanzibar et 5 de Dar Es Salaam) et 2 invités spéciaux (1 venant d'Angleterre et 1 venant d'Afrique du Sud) ont proposé des défilés et des shooting photos. 8 designers ont travaillé des créations sur le thème de la culture swahili des années 50 à aujourd'hui. 2 designers ont proposé des créations fabriquées avec des matériaux recyclés. Enfin, 2 autres ont proposé des créations futuristes, mais toujours tendance.

La musique

30 artistes de Zanzibarn Unguja Island, Pemba Island et de la Tanzanie (continentale) étaient présents pour assurer des concerts tout au long de ces 2 jours.

Au programme : concerts de musique taarab moderne et traditionnelle, de Zenji, Bongo Flava et les danses traditionnels Ngomas.

Autres animations du Festival

  • Stands de tatouages au Henné : des artistes tatoueuses au henné étaient présentes pour dessiner de beaux tatouages traditionnels sur les mains ou les pieds. Cette pratique est très courante à Zanzibar dès que l'occasion d'une célébration se présente (mariage, baptême, anniversaire, fêtes religieuse etc.).
  • Marché artisanal : créations d'artistes et objets traditionnels, de nombreux artistes et artisans étaient présents pour faire découvrir et vendre leurs produits et leur créations.
  • Des stands de boissons et de nourriture étaient aussi présents pour satisfaire les petites et les grosses faims !

 

© Photo principale et photos de l'article : Perrine Thouvenot